Le double discours : Résistons aux Sirènes de Sarkozy !
Par Droite Moderne, mercredi 25 avril 2007 à 21:10 :: N. Sarkozy : l'imposture permanente :: #123 :: rss
Comme le montre l’article de Eric Fassin dans son point de vue au Monde, Nicolas Sarkozy est le maître de la confusion et du double langage.
Pour le deuxième tour, il a besoin des voix de François Bayrou, nous nous préparons à un feu d’artifice du double discours. Danger, ne nous laissons pas abusé !%%%
Avant le lever de rideau pour le second acte, voici un rappel du premier afin de résister aux appelles de la Sirène Sarkozy :
- Après avoir était attaqué sur l’affaire du déterminisme génétique, il déclare « un candidat devrait s’abstenir de toute attaque contre ses adversaires. » et ce quelques jour à peine après avoir lui-même attaqués ses concurrents en les traitants de laxistes, supporters des fraudeurs contre les victimes.
- Après la critique d’Azouz Begag sur l’utilisation du mot « racaille » il lui avait remarqué qu’il s’agissait d’un « scandaleux manque de solidarité gouvernemental, qu’il était inconcevable qu’un ministre critique un collègue. » alors qu’il avait lui-même déclenché des tirs nourri contre Le Premier Ministre.
- Sarkozy se déclare le défenseur de l’identité nationale mais est « fier d’être surnommé Sarkozy l’américain. », se sent souvent comme « un étranger dans son propre pays. » et stigmatise « l’arrogance » dont aurait fait preuve la France avant la guerre d’Irak.
- Il prétend vouloir défendre le pacte social français et oppose le « ringardisme » de ce modèle à la modernité du modèle anglo-saxon.
- Il prétend être fier de la France qui a inventé les droits de l'homme mais ne peut s'empêcher de fustiger ses concurrents en les traitants de "droits de l'hommisme" reprenant ainsi le discours de Jean-Marie Le Pen.
- « Le rôle du politique est de tout faire pour ne pas exacerber les tensions. »
- « La meilleure façon de faire avancer la société, c’est de la rassurer, non de l’inquiéter. »
- « Je refuse tout ce qui est artifice pour façonner à tout prix une image, les photos avec femmes et enfants, la success-story, vouloir se faire aimer, poser en tenue décontractée. »
En fait, ces contradictions deviennent cohérentes vu de Nicolas Sarkozy lorsque l’on a compris que, pour lui, il est l’unique, le point central de tout. Faite ce que je dis pas ce que je fais.
Voir aussi : Sarkozy, ou l'art de la confusion, par Eric Fassin
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