Le Canard enchaîné du 11/04 nous avait révéler comment Nicolas Sarkozy comptait éviter à Chirac les problèmes judiciaires.

Première réaction publique du petit Nicolas pris les doigts dans la confiture : "C'est grotesque, c'est blessant, c'est mensonger." Voilà pour nous les Français.

Derrière le rideau, c'est une autre histoire qui se joue :

  • Il a reconnu les faits devant des intimes "j'ai dit à Chirac : "vos problèmes d'après je m'en charge""
  • Et avait même demandé des notes sur le projet de loi,
  • Enfin, furieux que la nouvelle soit sortie il a dit "Si je trouve le mec qui a parlé, je le tue". Toujours dans la délicatesse, la juste proportion !

Si les faits rapportés par le Canard Enchaîné sont, comme presque toujours, avérés, cela serait un nouvel exemple des différentes facettes de Nicolas Sarkozy : aucune considération vis-à-vis des Français, mise de l'état au service de ses intérêts personnels et, peut-être le plus grave, perte de contrôle en cas de contrariété.

Sarkozy n'a définitivement pas l'envergure d'un président !