Simone Veil n'a "pas du tout aimé (la) formule très ambiguë" du ministre de l'Intérieur. L'ancienne ministre des Affaires sociales explique qu'elle continue cependant de considérer le candidat de l'UMP comme "le plus qualifié" pour l'Elysée, tout en annonçant qu'elle ne fera pas une "campagne suractive".

De son côté Nicolas Sarkozy n'a toujours rien compris : "Les deux tiers des Français pensent que j'ai eu raison de parler de l'identité nationale. Chacun a droit d'avoir sa propre opinion", a-t-il répliqué. "Ce n'est pas un problème", a-t-il ajouté. "Regardez les sondages que vous faites faire et regardez ce que disent les Français. L'identité de la nation, c'est quelque chose qui est très important. Chacun a droit d'avoir sa propre sensibilité."

Nous reconnaissons là la malhonnêteté intellectuelle de Nicolas Sarkozy. LEs personnes qui le critique ne sont pas contre l'identité sociale et pour une immigration incontrôlée. Non, il pense qu'associer des termes qui ont un sens et une histoire est dangereux et ils ont raison car Le Pen s'en félicite.

Madame Veil vous décevez une partie importante des personnes qui avait du respect pour vous. Nous vous demandons de changer de position et d'appeler à voter pour un(e) candidat(e) qui s'oppose à l’exclusion, au rejet de l’autre, à l’immigration choisie Lettre ouverte à Simone Veil, une dame de bien